Nom: Canterbury-Westminster
Prénom: Orphée Richard Lucius
Surnom: Fay pour sa sœur aînée
Bluevi (se prononce « blouvaïe ») pour son frère
Age: 18 ans
Sexualité: Masculin
Tendance: plutôt bisexuelle avec une forte préférence pour les hommes
Statut: Célibataire
Métier: Habilleur
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Caractère: Orphée est une personne introvertie. Il parle peu ayant toujours peur d’être dans l’erreur. Ses yeux sont fuyants… Après la mort de sa mère, il a réellement pensé, que son existence avait causé la perte de la pauvre femme. De par ce fait, il s’est montré de plus en plus effacé et ne cesse d’excuser pour un rien. Néanmoins, il montre une personnalité dans un combat à l’épée. Plus féroce et combattif que jamais ! Des traits, qui se retrouvent dans son travail. Conscencieux et perfectionniste, il est prêt à reprendre un travail, jusqu’à ce qu’il lui plaise. Son imagination n’a pas de limites. Elle vagabonde dans un univers bien trop éloigné de la terre.
Physique: Deux yeux d’une teinte différente illuminent ce visage de grand garçon. En effet, la nature s’est montrée capricieuse avec Orphée.. Au lieu d’avoir des yeux d’un bleu quelconque, l’un avait des nuances violet, alors que l’autre tirait sur le bleu nuit. La peau diaphane ne faisait que relever cette étrangeté naturelle. De grandes mèches brunes encadraient son visage aux airs enfantins. Paradoxalement, son corps paraissait déjà adulte, bien qu‘il ne dépassa pas les 1m70. Sa silhouette fluette contestait aussi son entrée dans l’âge adulte. Pour compenser ce décalage, il porte des manteaux assez larges. Ses tenues restes simples sans artifice pour être en accord avec sa personnalité.
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Famille: Même si la famille Westminster compte un certain nombre de membres, il est préférable d’évoquer ceux chers à Orphée. Son grand-père maternel, Richard, un esthète et amateur d‘art, considéré comme fou par les autres membres de la famille. Son père, Dorian, bien que veuf, il s‘est très bien occupé de ses enfants et a refusé tout re-mariage de peur de les blesser. Cornélia, sœur aînée de 23 ans, est mariée et vit à Londres. Elle a épousé un duc et a deux enfants. Enfin, Henry, 20 ans, va entrer dans les armes pour servir le roi.
Passé: Seul dans ce couloir. Seul sur ce carrelage au damier noir et blanc. Seul sur cet échiquier, où il n’était qu’un pion parmis tant d’autres.. Les voix s’intensifiaient, alors qu’il restait immobile, pareil à une statue sur le dallage glacé. Tout allait trop vite, pourquoi ces cris ? Pourquoi ces pleurs ? Les ombres dansaient trop vite pour le petit homme, qu’il était. Puis le silence se fut. Brutal, comme un coup que l’on assène. Enveloppé de ce sourd manteau, il alla jusqu’à la pièce où tout se jouait… Les lumières des bougies éclairaient avec peine la scène.. Un corps était allongé. Autour sa sœur et son père s’affairaient avec des servantes. La panique et la douleur se lisaient sur leurs visages.
Lorsqu’une servante aperçut sa silhouette, elle l’entraîna à l’écart avant de le prendre dans ses bras. Orphée passa ses petits bras autour du cou de la vieille femme. Sa moue était dubitative et sa nuit fut agitée..
Le lendemain, quand il arriva dans le salon. Leur père avait un air grave… Doucement, il attira le plus jeune de ses fils et se mit à parler, mais Orphée n’arrivait pas à comprendre.. Morte ? Pourquoi ? Comment ? Du haut de ses 6 ans, il ne savait ce que cela signifiait. Il n’avait pas cette conscience de la fin éternelle, que ses aînés pouvaient avoir. Le jour suivant, la cérémonie fut donnée dans la chapelle des Canterbury. Elisabeth comtesse de Canterbury allait reposer avec ses ancêtres.
« - Vous avez vu cet enfant… Il est contre nature. Je suis sur, que c’est de sa faute…
- Vous avez raison, si elle n’avait engendré un tel monstre, elle serait surement encore parmis à nous.. »
Ces mots, il ne les comprenait pas vraiment.. Sa vie était-elle une aberration ? Méritait-il de ne plus voir le jour ? Il ressentait une profonde haine envers son existence, mais qui pouvait-il… Il n’était que le jouet de la nature après tout. Même la main pressante de son frère ne parvint pas à le rassurer ce jour-là. Ceux, qui suivirent, furent ceux d’un profond mutisme. Le jeune homme ne parla plus pendant des semaines et refusait de s’alimenter. Seul dans sa chambre, il assemblait des petites poupées de chiffon. Ces dernières ressemblaient étrangement à sa défunte mère.
Cela ne pouvait plus durer, ce n’était plus un fils, que monsieur Westminster avait mais un fantôme.. Un jour, où les arbres étaient dénudés et la terre recouverte d’un linceul blanc, le père de sa regrettée épouse vint leur rendre visite. Nul besoin de signaler, que l’état de son dernier petit-fils l’inquiéta vivement. Il fallait le changer d’univers, qu’il quitte sa sphère empreinte de mélancholie pour revivre.. Bien sur, la réputation d’original du vieil homme le poursuivait et convaincre Dorian ne fut pas une tâche aisée. Mais pas impossible ! Après des jours de négociations, l’homme emmena son petit-fils, loin de ce manoir où rôdait l’esprit de celle, qui était partie était trop tôt.
L’homme possédait un hôtel particulier à Londres. Il venait de passer les 8 ans et le voilà propulser dans un monde où tout paraissait régi selon la folie des hommes. Un monde baigné de lumière et d’insouciance… Petit à petit, cet univers artistique s’empara de l’esprit d’Orphée. Les amis de son grand-père lui enseignait les arts, le maniement de l’épée, le divertissaient. Ainsi le jeune homme ne rentrait chez lui, que deux jours par semaine, alors que son cocon prenait forme. Peut-être cet intérêt aurait-il été fugace, si aucun talent ne s’était manifesté, mais le jeune homme se prit de passion pour le théâtre et les tenues flamboyantes des acteurs. Avec l’aide d’un des amis de l’homme, il s’entraîna tissant les fils de son univers.
Orphée, à 16ans, avait déjà fait de menus travaux et cherchait perpétuellement son inspiration dans ce qui ne cessait de l’intriguer. La nature. La Dame qui jouait avec tout ce qui existait. Qui faisait de la végétation, beauté et des saisons, ses métronomes. Il voulait l’égaler, faire entrer les spectateurs dans un monde tellement secret que jamais, il n’avait pu se l’imaginer. C’est fort de ses rêves et de sa culpabilité, qui n’avait cessé de le poursuivre, qui se lança dans une carrière d’habilleur.
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Aime :- la mélodie du piano
- l’automne
- les sucreries
- le velours
- le violet
- les entraînements d’escrime
N'aime pas: - être seul
- être sous pression
- les gens méprisants
- les arrivistes
- qu’on dise du mal de sa famille
- la neige
Signe particulier: Il porte précieusement le pendentif en forme de fleur de sa mère.